On peut geeker sur tout, même le café !

On peut geeker sur tout, même le café ! - Paul ADW

Je suis un grand taré du café, et bien que je me sois calmé j’en bois toujours entre 4 et 6 tasses par jour. Evidemment dans le café il y a du bon et du moins bon, disons le franchement : la plupart des cafés de grande surface sont de (très?) mauvaise qualité. Les palpitations, le mal de ventre, et les maux de tête ne sont PAS que l’apanage de la caféine. Mais il est simple et économique de changer pour ne boire que du très bon café. Je vous explique comment ici. 

Pour le goût déjà, la meilleure solution est de n’acheter que du café en grains : rien ne remplace les arômes d’un café fraîchement moulu lorsqu’on vient de se réveiller. Déjà c’est souvent moins cher que le café moulu, et les saveurs sont incomparables. Votre investissement d’une vingtaine d’euros sera rentabilisé en moins d’un an, et surtout vous dégusterez du meilleur café tous les jours. Et ça fait une différence.

Pour faire un bon café, il faut… Du bon café. Au delà des goûts qui sont propres à chacun, un bon café c’est un café qui a été torréfié récemment. Et dans ce domaine, il n’y a pas de doutes possibles : un café de super marché qui a passé plusieurs mois sur des palettes, dans des entrepôts puis en rayon ne peut pas être frais. Sauf si vous avez la chance d’arriver pile poile le jour de la livraison, et encore…

C’est pour cela que si boire un café de qualité vous intéresse, il faudra privilégier les brûleries situées près de chez vous. Forcément, lorsque la torréfaction est effectuée par des passionnés dont le seul but est de viser l’excellence, le résultat est meilleur. La passion du produit nécessaire lorsqu’on se lance dans l’artisanat est incomparable avec un travail effectué à la chaîne par des machines.

A Paris par exemple, je suis amoureux du travail de la Brûlerie Belleville. Sélection des grains, éthique lors des achats aux producteurs, torréfaction réalisée chaque semaine, circuits courts, etc. : c’est BON. Ils ne sont évidemment pas seuls, on pourrait citer les cafés Lomi, Coutume, etc. Comme dans la bière artisanale, la scène craft-coffee est en pleine ébullition.

Une fois un café de qualité acheté, il faut maintenant le préparer convenablement. Pour ça il y a une multitude d’outils : la bonne vieille machine à filtre (souvent préférée par les coffee-geeks à l’espresso), le percolateur, la machine à piston, la cafetière italienne type “Bialetti” : il y a l’embarras du choix. La marque japonaise Hario est une référence en la matière, avec notamment le modèle V60 qui tout simplement excellent (en + d’être très beau) : jugez vous même.

Hario V60

Mais une de mes découvertes récentes qui a changé ma manière de préparer le café est l’Aeropress : c’est selon moi la meilleure machine lorsqu’on souhaite préparer 1 ou 2 tasses de café. L’Aeropress, quesako ? C’est une machine “hybride” entre la cafetière à piston et la cafetière à filtre, tout en proposant une extraction grâce à la pression (comme dans les machines à expresso).

Aeropress

Créé par une startup, l’Aeropress est également durable, supérieur (de beaucoup) à la majorité des machines à café, et… ne coûte que 40€ environ, à comparer avec les centaines d’euros minimum des autres machines !

Les Coffee-geeks l’aiment tellement qu’il y a même un championnat du monde d’Aéropress : tout le monde dispose du même café et du même matériel, et l’objectif est de sortir le meilleur résultat possible. Je n’en suis pas encore à ce niveau mais si vous le souhaitez je pourrais vous donner ma petite technique perso : demandez-moi en commentaire.

Keep calm and drink coffee.

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